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Les actualités : économie et finance
Reuters - 09/10/2011 BERLIN (Reuters) - Nicolas Sarkozy était attendu dimanche après-midi à Berlin pour des pourparlers de crise avec Angela Merkel, avec pour priorité de surmonter leurs divergences sur les modalités d'une recapitalisation des banques européennes.
En annonçant fin septembre son déplacement à venir dans la capitale allemande, le président français avait indiqué qu'il discuterait avec la chancelière "des voies et des moyens pour accélérer l'intégration économique de la zone euro et mettre en place le plus rapidement possible" le nouveau plan d'aide à la Grèce approuvé le 21 juillet par les Européens.
Le sujet d'une recapitalisation des banques s'est imposé depuis pour tenter de rassurer des marchés, inquiets des capacités de résistance du système bancaire européen face à la crise financière et économique du fait de son exposition aux pays les plus mal en point.... http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE79805F20111009
Challenges - 09/10/2011 Coup double pour Fitch. L'agence de notation a dégradé vendredi 7 octobre les notes souveraines de l'Italie et de l'Espagne. Celle de Rome a été abaissée d'un cran, passant de AA- à A+, celle de l'Espagne de deux crans, de AA+ à AA-. Toutes les deux sont assorties d'une perspective "négative", ce qui signifie qu'elles pourraient être à nouveau dégradées à moyen terme.
Dans le cas de l'Italie, Fitch est la dernière des trois grandes agences à sanctionner Rome. Mardi, Moody's avait déjà abaissé sa note de trois crans. La raison est toujours la même: le fort niveau de l'endettement public, qui inquiète dans le contexte actuel. La fragilité du gouvernement pèse également: "Si le récent collectif budgétaire a renforcé de manière substantielle l'effort de consolidation des comptes publics, les hésitations initiales du gouvernement italien pour apporter une réponse à la contagion a aussi érodé la confiance du marché dans sa capacité à piloter efficacement le pays dans la crise de la zone euro", explique l'agence.
En ce qui concerne l'Espagne, c'est surtout "l'intensification de la crise en zone euro" qui justifie la décision de Fitch. Mais l'agence pointe également les dérapages budgétaires des régions, lourdement endettées, et les faibles prévisions de croissance. http://www.challenges.fr/actualite/monde/20111007.CHA5151/fitch-degrade-la-note-de-l-italie-et-de-l-
La Tribune - 09/10/2011 Pour le dernier conseil des gouverneurs de son président, la BCE a fait preuve jeudi d'une certaine audace avec l'annonce de mesures non conventionnelles contenues dans sa boîte à outils.
Qui eut cru au début de l'année que Jean-Claude Trichet devrait rejouer le rôle de pompier, en actionnant la lance à incendie, lors de la dernière réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne sous sa présidence. De Berlin, où se tenait le second des deux conseils annuels "décentralisés" de la banque centrale de Francfort, au lieu de célébrer le sauvetage de l'euro et huit années de stabilité des prix, le français Trichet a repris les armes (non conventionnelles) pour tenter de conjurer la crise la plus grave de l'histoire de la zone euro, la plus grave aussi depuis la deuxième guerre mondiale, selon ses propres termes.
En dépit de l'aggravation de la crise de la dette et du coup de froid qui s'abat sur l'économie de la zone euro, il eut été imprudent de sa part d'appuyer sur la détente des taux, comme l'y incitait le FMI, après avoir été l'architecte d'un début de normalisation des conditions de crédit. L'inflation harmonisée des Dix sept est en effet remontée à 3% en septembre, alors que la ligne rouge fixée par la BCE est de 2% maximum. Trichet et ses pairs ont donc maintenu le principal taux directeur, le taux de refinancement, à 1,5%, niveau sur lequel il stationne depuis juillet après deux hausses d'un quart de point qui l'ont fait décoller du plancher historique de 1%. Le spectaculaire ne fait pas partie des armes de Trichet.... http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20111007trib000654952/jean-claude-trichet-
Les Echos - 09/10/2011 Xavier Bertrand a reconnu de fortes variations sur le montant de la prime sur les dividendes selon les entreprises. Il a dénoncé une « plaisanterie de mauvais goût » de la société Securitas qui envisage de verser entre 3,50 et 7,50 euros à ses salariés.
Il y aura de grandes disparités dans le versement de la prime de partage des profits, a reconnu vendredi Xavier Bertrand. « Il y a des chiffres qui varient » selon les entreprises, a expliqué le ministre du Travail, sur France Info. « Pour certaines c'est 150 euros, d'autres 200, d'autres 600 ».
Votée cet été, cette prime concerne les entreprises d'au moins 50 salariés, dont les dividendes versés sont supérieurs à la moyenne des deux exercices précédents. Les entreprises ont jusqu'au 31 octobre pour négocier son montant avec les syndicats.
Les entreprises pourraient se révéler moins généreuses que ne le laissait entendre le gouvernement, qui anticipait cet été un quart des salariés du privé concernés, soit 4 millions de personnes, et un montant moyen de 700 euros. « Aucune entreprise n'envisage le versement de 1.000 euros promis par le ministère du Budget », expliquait fin septembre, Sylvain Niel, président du cercle des DRH, après un sondage auprès d'une quarantaine de DRH. « Le montant varie de 250 à 700 euros », selon lui... http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201683038304-prime-dividendes-vers-de-grandes
Europe 1 - 09/10/2011 Le ministre de lIndustrie Eric Besson a tenu à rassurer sur létat des banques françaises.
Crise grecque oblige, les banques européennes commencent à vaciller. A tel point quune recapitalisation des établissements bancaires sera au menu de la réunion entre Nicolas Sarkozy et Angel Merkel dimanche, pour sortir la zone euro de la crise. Quelques heures avant cette rencontre dimportance, Eric Besson a tenu à se montre rassurant. Dabord sur le couple franco-allemand. "Quils puissent y a voir des divergences, cest normal. Mais Allemands et Français sont daccord sur lessentiel : il nest pas question dabandonner la Grèce", a assuré le ministre de lIndustrie au Grand rendez-vous Europe 1/Aujourdhui en France-Le Parisien/iTélé.
"Dexia est une banque totalement atypique"
Mais cest surtout au sujet de la santé des banques françaises que lancien socialiste a voulu apaiser les craintes. "Ne nous faisons pas peur pour rien. Les banques françaises sont saines", a juré le ministre, en concédant toutefois. "Elle doivent consolider leurs fonds propres". Et pour ce faire, les solutions existent, a affirmé Eric Besson. "Cela ne passe pas nécessairement pas la recapitalisation, encore moins par la nationalisation. Cela peut être puiser dans les bénéfices des banques, qui sont importants; on peut aussi puiser dans les réserves, faire appel à des investisseurs extérieurs, on peut céder des actifs", a-t-il énuméré, avant dinsister : "Pas de panique, les banques françaises sont très solides.... http://www.europe1.fr/Politique/Pas-de-panique-pour-les-banques-758975/ Nombres de news : 50
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